Ce samedi, je suis allée au cinéma voir Les Misérables de Fred Cavayé avec quelques 🐫 de quatrième. J’avais proposé cette sortie facultative afin de prolonger le travail que nous menons cette année autour du roman de Victor Hugo, en vue du concert-lecture que nous préparons avec ma collègue de lettres préférée Marie-Laure Talon.
Autant le dire honnêtement, j’ai trouvé le film absolument interminable, V.I. = version interminable, limite insupportable 😂, presque trois heures à courir d’une scène célèbre à l’autre. Mais où est donc passée l’âme du roman ? Et la beauté de la langue de Victor Hugo ? Impossible de s’attacher à ses personnages. Et la musique, on en parle ? Et encore, devinez qui est sortie de la salle au bout de trois minutes pour aller demander à la régie de baisser le son dès la publicité ? Un coup à devenir tous complètement sourds autrement…
Mes élèves, eux, ont eu l’air de moins détester le film que moi. C’est toujours ça ! Ils avaient apporté de quoi grignoter pour tenir les trois heures, on se sent un peu plein de sucre m’ont-ils tout de même avoué en sortant…
Quant à l’œuvre de Victor Hugo, je l’ai retrouvé avec bonheur aussitôt rentrée à la maison. Espérons que la comédie musicale le 18 décembre au Châtelet me plaira davantage, mais c’est très probable que oui, et elle me rappellera la dernière fois que je l’ai vue à Londres avec les CHAMeaux de la 4e promotion il y a déjà presque dix ans 😱


